On joue sur les effets, on essaie des formats originaux et disruptifs. On fait de la mousse.
La multiplication des représentations différentes du même néant ne change rien à l'affaire. La représentation du vide ne change rien à sa nature profonde.
Un vide trop souvent bavard d'ailleurs, saturant l'espace informationnel et notre temps de cerveau disponible.
Pour survivre, il faut réapprendre à débrancher.
Vraiment.
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